📜 Baba Metsia — 13b

Talmud de Babylone · Traité Baba Metsia · Chapitre 1 · Page 13b

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▶ 📖 Mishna
▶ 💬 Guemara the one who says that these matters, the loan, never happened and that the promissory note is forged. Therefore, he has …
the one who says that these matters, the loan, never happened and that the promissory note is forged. Therefore, he has no claim to the paper on which the promissory note is written. § Rabbi Elazar says: The dispute in the mishna between Rabbi Meir and the Rabbis is in a case when the purported liable party does not admit to the debt. As, Rabbi Meir holds that with a promissory note that does not include a property guarantee, one can collect a debt neither from liened property that has been sold nor from unsold property. And the Rabbis hold that it is only from liened property that one cannot collect a debt using this promissory note but that one does collect a debt from unsold property. But in a case when the liable party admits to the debt, everyone agrees that the finder must return the promissory note, and we do not suspect the creditor and the debtor of engaging in repayment and collusion [veliknuneya] to the detriment of one who purchased land from the debtor. And Rabbi Yoḥanan says: The dispute is in a case when the liable party admits to the debt. As, Rabbi Meir holds that it is only from liened property that one cannot collect a debt using a promissory note that does not include a property guarantee, but one does collect a debt from unsold property. And the Rabbis hold that one collects a debt from liened property too. But in a case when the liable party does not admit to the debt, everyone agrees that the finder may not return the promissory note, as we suspect that perhaps there was repayment. It is taught in a baraita in accordance with the opinion of Rabbi Yoḥanan, and from it there is also a conclusive refutation of one element of the opinion of Rabbi Elazar and a conclusive refutation of two elements of the opinion of Shmuel. The baraita teaches: In a case where one found promissory notes and they include a property guarantee, even if both the creditor and the debtor agree about the existence of the debt, the finder should not return it to this creditor or to that debtor. If they do not include a property guarantee, then in a case when the debtor admits to the debt, one should return the promissory note to the creditor. But if the debtor does not admit to the debt, one should not return it to this creditor or to that debtor. This is the statement of Rabbi Meir. The baraita continues: As Rabbi Meir would say: With promissory notes that include a property guarantee, one can collect the debt from liened property; but with those that do not include a property guarantee, one collects the debt only from unsold property. And the Rabbis say: With both this type and that type of promissory note, one can collect the debt from liened property. This is a conclusive refutation of one element of the opinion of Rabbi Elazar, who says that according to Rabbi Meir, with a promissory note that does not include a property guarantee one can collect a debt neither from liened property that has been sold nor from unsold property. And Rabbi Elazar also says that according to both Rabbi Meir and the Rabbis, we do not suspect that there is collusion between the debtor and the creditor. And the baraita teaches that with a promissory note that does not include a property guarantee the creditor cannot collect a debt from liened property, but he can collect it from unsold property. And the baraita also teaches that according to the opinions of both Rabbi Meir and the Rabbis, we suspect that there is collusion between the debtor and the creditor, as it is taught that if one found promissory notes that include a property guarantee, even if both the creditor and the debtor agree about the existence of the debt, the finder should not return it to this creditor or to that debtor. Apparently, we suspect collusion. This refutes Rabbi Elazar’s opinion that there is no suspicion of collusion. The Gemara asks: But aren’t these two elements of Rabbi Elazar’s statement that are refuted by the baraita? Why was it stated above that only one element is refuted?
▶ 🇫🇷 Résumé en français celui qui dit que ces choses, le prêt, n’ont jamais eu lieu et que le billet à ordre est falsifié. Par conséquent, il n’…
celui qui dit que ces choses, le prêt, n’ont jamais eu lieu et que le billet à ordre est falsifié. Par conséquent, il n’a aucun droit sur le papier sur lequel le billet à ordre est écrit. § Rabbi Elazar dit : La dispute dans la mishna entre Rabbi Meir et les Rabbins est dans un cas où la partie prétendument responsable n’admet pas la dette. Car Rabbi Meir tient qu’avec un billet à ordre qui ne comporte pas de garantie sur les biens, on ne peut recouvrer une dette ni sur des biens grevés qui ont été vendus ni sur des biens non vendus. Et les Rabbins tiennent qu’il n’est seulement sur des biens grevés qu’on ne peut pas recouvrer une dette avec ce billet à ordre, mais qu’on recouvre une dette sur des biens non vendus. Mais dans un cas où la partie responsable admet la dette, tout le monde est d’accord que celui qui trouve doit rendre le billet à ordre, et nous ne soupçonnons pas le créancier et le débiteur de s’engager dans un remboursement et une collusion [veliknuneya] au détriment de celui qui a acheté des terres au débiteur. Et Rabbi Yoḥanan dit : La dispute est dans un cas où la partie responsable admet la dette. Car Rabbi Meir tient qu’il n’est seulement sur des biens grevés qu’on ne peut pas recouvrer une dette avec un billet à ordre qui ne comporte pas de garantie sur les biens, mais on recouvre une dette sur des biens non vendus. Et les Rabbins tiennent qu’on recouvre une dette sur des biens grevés aussi. Mais dans un cas où la partie responsable n’admet pas la dette, tout le monde est d’accord que celui qui trouve ne peut pas rendre le billet à ordre, car nous soupçonnons qu’il y a peut-être eu remboursement. Il est enseigné dans une baraita conformément à l’opinion de Rabbi Yoḥanan, et à partir d’elle il y a aussi une réfutation concluante d’un élément de l’opinion de Rabbi Elazar et une réfutation concluante de deux éléments de l’opinion de Shmuel. La baraita enseigne : Dans un cas où l’on a trouvé des billets à ordre et qu’ils comportent une garantie sur les biens, même si les deux le créancier et le débiteur sont d’accord sur l’existence de la dette, celui qui trouve ne doit pas le rendre à ce créancier ni à ce débiteur. S’ils ne comportent pas de garantie sur les biens, alors dans un cas où le débiteur admet la dette, on doit rendre le billet à ordre au créancier. Mais si le débiteur n’admet pas la dette, on ne doit pas le rendre à ce créancier ni à ce débiteur. C’est la déclaration de Rabbi Meir. La baraita continue : Comme Rabbi Meir avait l’habitude de dire : Avec des billets à ordre qui comportent une garantie sur les biens, on peut recouvrer la dette sur des biens grevés ; mais avec ceux qui ne comportent pas de garantie sur les biens, on recouvre la dette seulement sur des biens non vendus. Et les Rabbins disent : Avec ce type-ci et ce type-là de billet à ordre, on peut recouvrer la dette sur des biens grevés. C’est une réfutation concluante d’un élément de l’opinion de Rabbi Elazar, qui dit que selon Rabbi Meir, avec un billet à ordre qui ne comporte pas de garantie sur les biens on ne peut recouvrer une dette ni sur des biens grevés qui ont été vendus ni sur des biens non vendus. Et Rabbi Elazar dit aussi que selon à la fois Rabbi Meir et les Rabbins, nous ne soupçonnons pas qu’il y a collusion entre le débiteur et le créancier. Et la baraita enseigne qu’avec un billet à ordre qui ne comporte pas de garantie sur les biens le créancier ne peut pas recouvrir une dette sur des biens grevés, mais il peut la recouvrir sur des biens non vendus. Et la baraita enseigne aussi que selon les opinions de à la fois Rabbi Meir et les Rabbins, nous soupçonnons qu’il y a collusion entre le débiteur et le créancier, comme il est enseigné que si l’on a trouvé des billets à ordre qui comportent une garantie sur les biens, même si les deux le créancier et le débiteur sont d’accord sur l’existence de la dette, celui qui trouve ne doit pas le rendre à ce créancier ni à ce débiteur. Apparemment, nous soupçonnons une collusion. Cela réfute l’opinion de Rabbi Elazar selon laquelle il n’y a pas de soupçon de collusion. La Guemara demande : Mais ne sont-ce pas deux éléments de la déclaration de Rabbi Elazar qui sont réfutés par la baraita ? Pourquoi a-t-il été dit ci-dessus qu’un seul élément est réfuté ?
Le débat entre Rabbi Meir et les Sages sur la validité des billets sans garantie rejoint l'exigence biblique de loyauté dans les transactions (Lévitique 19:35-36), et Jésus enseigne que notre « oui » soit un oui, notre « non » un non (Matthieu 5:37), fondant toute obligation sur la vérité du cœur.

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✜️ Votre éternité se joue maintenant

Sans Jésus, vous êtes perdu. Mais Christ est mort pour vos péchés et il est ressuscité : recevez-le avant qu'il ne soit trop tard. « Si tu confesses de ta bouche le Seigneur Jésus, et si tu crois dans ton cœur que Dieu l'a ressuscité des morts, tu seras sauvé. » — Romains 10:9

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